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Film documentaire de Thomas Johnson

Staline est mort le 5 mars 2013. Aujourd’hui soixante ans après sa mort il est redevenu l’une des trois personnalités historiques préférées des Russes. C’est ce que nous allons comprendre avec ce documentaire réalisé par Thomas Johnson, écrit par Thomas Johnson et Marie Brunet Debaines, monté par Jérome Legrand et produit par l’Ina, Arte et YLE. Le film peut être visionné intégralement sur le site de l’ina. 

Emotions

Travailler un tel sujet, c’est revisiter avec émotion l’époque d’avant la fin de la guerre froide, c’est apprendre ce qui a été caché et c’est surtout s’émouvoir de l’histoire des peuples russes.

L’âme musicale

Dans le documentaire de Thomas Johnson il y a le Stalinisme comme fil conducteur, celui nait, plonge et réapparait. C’est cette note de piano répétée dans le thème principal qui en est la colonne vertébrale. Le film couvre quasiment un siècle d’histoire, je mélangerai donc des sonorités d’instruments « classiques » avec des sons plus électro et je tiens surtout à enregistrer le maximum d’instruments réels pour aller dans le sens de l’humain. Après avoir composé les principaux thèmes avec des sons numériques, une fois les musiques posées sur le montage final, je réinterprète chaque thème en commençant par enregistrer le piano, j’utilise le mien, accordé pour l’occasion, un Yamaha C3 avec mes micros Neuman U87. Viennent ensuite les voix, j’ai utilisé des samples de chœurs sur lesquels je vais superposer plusieurs pistes avec ma voix, je fait la même chose sur le thème de cuivres où je vais doubler la mélodie avec ma trompette (sur des mélodies pas trop compliquées ça va…) cela apporte des variations de timbres, des petites imperfections propre au jeu réel. La touche finale sera l’interprétation des thèmes et quelques improvisations au violon, c’est le violoniste Jean Luc Pino qui effectuera cette tâche. Pour la partie electro, le réalisateur Thomas Johnson me demande si je peux d’un manière ou d’une autre utiliser l’hymne russe, puisque on l’entendra dans le film, comme étant un pont entre Staline et Poutine. J’utilise alors la partie granulaire de mon Machfive (instrument virtuel de chez Motu) avec un extrait de l’hymne. Le principe de la synthèse granulaire est d’utiliser une portion de son comme base de synthèse, mais l’intérêt est que l’on peut se déplacer dans le son, varier les vitesses et sens de lecture, afin d’obtenir des sonorités évolutives.
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